Menu

Les dernières Actualités
Mon dernier Tweet

@EONRealityInc Partners With Belgium’s #Walloon Region To Establish Interactive Digital Center In #Liège #Belgium https://t.co/TttPqwsYAl

Communiqué de presse

Inami : Jean-Claude Marcourt prend acte d’une avancée insuffisante

Le Vice-Président du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et Ministre de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, a pris connaissance de l’existence d’un accord entre les partenaires de la majorité fédérale au sujet de la délivrance des numéros INAMI.

S’il estime qu’il était temps qu’une réponse positive soit enfin apportée aux étudiants de dernière année, il conteste la volonté réaffirmée du Fédéral d’appliquer un lissage négatif alors que l’absence de quotas pour les années 2021 et 2022 devrait aboutir à l’abandon pur et simple du lissage. Comment, en effet, concevoir un mécanisme de lissage dès lors que les quotas ont été écartés, ou sont tout simplement inexistants ? En d’autres mots, comment calculer un hypothétique surplus à partir de rien ?

Pour Jean-Claude Marcourt, c’est d’autant moins  compréhensible que « tous les indicateurs sont au rouge, que les pénuries de praticiens se font ressentir et que nous importons des médecins diplômés de l’étranger pour précisément répondre à ces pénuries ». Et d’ajouter : « Comment ne pas y voir une volonté de discriminer les francophones ? ».

Même si le Fédéral a divisé par deux ses propres estimations du surplus, des questions restent sans réponse quant à la légitimité même du lissage. Le Ministre de l’Enseignement supérieur rappelle : « nous avons contesté et développé un argumentaire pour démontrer l’absurdité du contingentement et les erreurs d’appréciation. La proposition initiale du Gouvernement fédéral prévoyait un lissage du surplus dès l’année 2018. Il débutera au plus tôt en 2024. C’est donc un premier retour à la raison, mais nous continuerons à contester l’opportunité même d’un lissage qui ne peut être que préjudiciable à la qualité des soins offerts à notre population».

La délivrance des attestations pour 2017 était attendue de longue date par les étudiants et leurs familles : « Il était temps » dit le Ministre Marcourt qui regrette une nouvelle fois que le Gouvernement fédéral n’ait pas respecté sa part de l’accord qui prévoyait que, moyennant l’instauration d’un examen d’entrée, une attestation serait délivrée à chaque étudiant inscrit dans le cursus. « L’examen est une réalité. Nous avons fait notre part du chemin, comme cela avait été convenu et, en dépit de cela, le Gouvernement fédéral fait le choix de laisser traîner une épée de Damoclès au-dessus de la tête des étudiants ;  c’est un jeu malsain qui est mené et qui consiste, de facto, à opposer les jeunes qui veulent entrer dans le cursus à ceux qui y sont déjà ».

Close