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Communiqué de presse

L’économie a autant besoin de coopération que de concurrence.

Le Gouvernement wallon mise sur l’économie sociale : 23 millions engagés pour le secteur.

La Wallonie se compose d’un riche écosystème d’entreprises dont certaines s’inscrivent dans le tissu de l’économie sociale. La spécificité de ces structures est de produire des biens ou des services dans le but de les vendre et ce, dans un cadre constitué d’une gouvernance démocratique. L’autre élément inhérent à l’ADN de ces organismes est lié aux bénéfices obtenus au sein de l’entreprise qui sont directement alloués à autre chose qu’à de la rémunération de capital à l’actionnariat.

En 2008 déjà, le Vice-Président de la Wallonie, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Innovation, Jean-Claude MARCOURT a souhaité que le Parlement wallon adopte un décret relatif à l’économie sociale afin d’obtenir une assise juridique, de sécuriser les acteurs qui entreprennent dans ce créneau et d’organiser la représentation de ses entreprises, notamment au sein d’organes de concertation.

Aujourd’hui, le Gouvernement wallon, à travers l’action du Ministre MARCOURT, renforce les moyens du secteur de l’économie sociale en engageant une allocation de plus de 23 millions d’euros sur base annuelle. Le Ministre tient à souligner l’importance de cette forme d’entreprendre : « La Wallonie doit profiter au maximum des avantages que ces formes d’entreprenariat collectif, coopératif, ou à finalité sociale, apportent à l’économie régionale. Ces formes d’entreprenariat dynamisent la participation citoyenne qui se sent de plus en plus concernée par le développement de projets économiques. Ces entreprises d’économie sociale permettent aussi de mobiliser l’épargne et de générer des communautés, de nouvelles collaborations. Elles ont un véritable impact sur l’économie locale et in fine, sur la création d’emplois. »

Bien que les structures d’économie sociale sont éligibles aux aides traditionnelles telles que les aides à l’investissement ou encore à l’innovation par exemple, toute une batterie de nouvelles mesures ont été pensées en fonction des spécificités du secteur. Ainsi, des moyens sont désormais attribués à l’AEI, l’agence wallonne unique au niveau de l’animation économique et de l’innovation, afin de sensibiliser, à travers des modules pédagogiques, les étudiants wallons à l’économie sociale. L’AEI se voit également confier la tâche de lancer les bourses ‘citoyennes’ qui permettront aux futurs coopérateurs de lancer leurs projets. Les aides sont plafonnées à 12.500 euros par porteur de projet.

Au niveau de programmes Creative Wallonia ou du Plan numérique, des subsides sont réservés aux acteurs de l’économie sociale afin de renforcer la dynamique au niveau de l’innovation et du numérique au sein de ces structures.

Pour rappel, le Ministre MARCOURT a d’ores et déjà lancé en 2015 un projet de décret sur les entreprises d’Insertion. Il vise notamment à « accueillir » les compétences venant du fédéral.  Il permettra de simplifier drastiquement la charge administrative qui pèse sur les entreprises.  L’objectif visé est de voir ré-émerger des projets de plus petite taille et surtout de voir les entreprises existantes à nouveau augmenter leur volume d’emplois. Tout dernièrement, le Ministre a également lancé ‘Brasero’, un outil financier qui vise à aider financièrement, via la Sowecsom, entre 70 et 100 coopératives wallonnes par an. Le Ministre vise ainsi à stimuler le modèle coopératif en intervenant à hauteur de 1 euro pour un 1 euro de capital apporté par les coopérateurs. Les montants alloués sont de maximum 60.000 euros s’il s’agit d’une coopérative et de 100.000 euros si c’est une entreprise à finalité sociale.

Enfin, le Ministre travaille actuellement à la mise en place d’un soutien aux coopératives de travailleurs (en France, aujourd’hui, 6 à 8 % des transmissions d’entreprises se font via le modèle SCOP). La transmission d’entreprises est un véritable défi pour l’économie wallonne et diverses initiatives sont en vigueur à travers l’action de la SOWACSESS notamment. Le Ministre MARCOURT élabore un dispositif qui permet expressément aux travailleurs de reprendre collectivement leur entreprise, et ce, afin de se donner une possibilité supplémentaire de maintien de l’activité en Wallonie.

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